Editorial Juillet 2021:

La ville possède différentes entrées. On entre dans la ville. Puis à l’intérieur de la ville, il existe des quartiers qui possèdent tous une atmosphère par- ticulière. A l’intérieur des quartiers ils existent des portes multiples. Portes d’entrée des immeubles

et porte d’entrée des appartements. Elles sont publiques et certaines d’entre elles donnent accès à des appartements privés.

`La ville se compose de multiples portes égale- ment. Paris possède cette caractéristique car elle est entourée de nombreuses portes que symbolise aujourd’hui le terminus des différentes stations de métros. Porte d’Italie, Porte de Vincennes, Porte Maillot, Porte de Clignancourt, Porte d’Orléans, Porte de Bagnolet…. Ces portes symbolisaient les anciennes barrières qui constituaient les différentes portes d’entrée de la ville.

D’autres villes possèdent moins de barrière qui délimite la ville. A Bruxelles, l’habitant passe rapidement de la ville de Bruxelles à Ixelles par exemple. Les lyonnais passent sans se rendre compte de Lyon à Villeurbanne ou de la place des terreaux à Caluire.

En allant en direction de Caluire, les habitants traversent la colline de la Croix-Rousse où les immeubles se resserrent et forment une unité et une cohésion étonnante. Cette architecture se différencie de celle du quartier Confluence où les bâtiments modernes laissent placer la lumière d’un soleil qui rappelle le sud, où l’eau forme une unité avant de filer tout droit vers la mer méditerranée.

Croix-Rousse, quartier sur la colline de la presqu’ile se dirige vers l’Ain et vers la source du rhône à Genève. Elle constitue une porte d’entrée vers les villes voisine de Lyon et introduit un pay- sage de montagne qui se dirige vers la Suisse.

Le passant peut remarquer sur la colline des murs fortifications qui viennent dissocier la colline du centre de Lyon. Ainsi l’habitant d’autrefois et d’aujourd’hui était lyonnais mais aussi, habitant d’une frontière urbaine.

La métropole de Lyon a su par des réformes administratives unir les différentes communes du département du Rhône et créer une collectivité économique et administratives puissante et efficace en terme de gestion économique, administrative

et urbaine. Dans cette finalité, la métropole de Lyon est venue remplacer la communauté urbaine de Lyon le 1er janvier 2015. Cette organisation administrative est venue unir un territoire urbain que les pratiques habitantes économiques et socio- logique ont rendu commune.

Cette union et ces ouvertures vont-elles se pour- suivre dans l’avenir ou les quartiers vont-elles se refermer sur l’identité des différents quartiers et des différentes villes composant la métropole ?

Etrangeté?

 

Quelle est cette étrange tour métallique qui se dresse sur la colline de Fourvière ?

Situé près de la basilique Notre-Dame de Fourvière, elle ressemble étrangement à une mini tour Eiffel qui domine la ville.

La tour a été construite par un propriétaire privé en mai 1894. Elle devait servir de « phare républicain » pour l’exposition internationale de Lyon.
Le public pouvait accéder à un restaurant d’où l’on jouissait d’un vaste panorama. En 1953, elle devient propriété de la télévision et de la radio pour servir d’antenne.

Il est étrange de placer sur terre des points de repères depuis le phare d’Alexandrie jusqu’à la Tour Eiffel à Paris.

Aujourd’hui elle est inutile et interroge par sa signification.

La ville des frères louis lumières, inventeur du cinématographe en 1895 se rêverait elle en une ville lumière, Paris, capitale de la France.

Nous nous interrogeons sur cette ambition dans une époque de bouleversement économique, écologiques et sanitaire.

Portes, photo de Marie Bidorini

Editorial:

Né après les animaux, dans la genèse, l’Homme
a souvent tenté de se défaire de sa condition d’animal. Pour cela, il a quitté progressivement l’état de nature et s’ est constitué un habit afin de ne pas sortir nu et se voir nu avec les autres. Il
a ainsi rejeté les autres animaux de son abri en créant différentes sortes de pièges pour les éloigner ou les manger. En 1937, l’écrivain américain John Steinbeck décrit la campagne américaine où les souris cohabitent avec les hommes et dévorent les provisions des ouvriers paysans de la campagne. Dans une série américaine bien connu, la petite maison dans la prairie, des souris s’introduisent dans le grenier à grain des habitants de Walnut Grove dans le Missouri et rendent malade les personnes fragiles… La cohabitation des animaux et des hommes et leur affrontement amènent un phénomène de crise, un déséquilibre et la maladie. Dès lors que deux milieux hostiles se rencontrent les deux corps créent leurs défenses et provoquent une maladie. La maladie se définit comme un trouble, une altération et une modification de la santé humaine . Son origine peut être diverse, elle peut provenir d’un choc psychologique, d’un état dépressif, de l’introduction d’un corps étranger par l’alimentation dans le corps humain ou de la coha- bitation entre deux êtres nuisibles l’un à l’autre.

Par crainte de la maladie et des troubles, l’Homme est ainsi venu définir une série d’animaux ou
de situations comme nuisibles. Il a ainsi crée
les conditions pour que son abri soit réchauffé

et à l’abri de l’introduction de l’air froid. Il s’est aussi protégé des bactéries. Avant il se protégeait également de l’introduction de certains animaux dans son foyer. Cependant l’animal aussi existe
et recherche la possibilité de vivre. Les félins marquent et protègent leurs territoires. Les renards apprennent à vivre en ville avec les rapaces et de nombreux animaux nocturnes comme les héris- sons. Ils s’adaptent. Souris et rats vivent au côté de l’Homme depuis bien longtemps. L’Homme s’en défendait mais les animaux s’adaptent et s’accom- modent de la présence humaine comme le renard de Londres ou comme le montre La Souris, dans

le film Gore Verbinsky sorti en 1997. Qui sait un jour, le plus petit animal tendra t’il un piège à l’espèce humaine pour la sortir de son territoire ? N’est-ce pas déjà le cas avec le phénomène Covid 19 dont l’origine reste mystérieuse…

Que retenir de la relation Homme-Animal ? L’Homme doit-il redevenir animal et se transfor- mer en « monstrueux insecte » comme Gregor Samsa dans la métamorphose de Franz Kafka. La ressemblance entre l’homme et l’animal est aussi le thème de l’autofiction les grands cerfs de Claudie Huzinger (éditions Grasset, 2019). L’Homme doit-il renoncer à être Homme et à user de son caractère créateur et à manger ses semblables les animaux ? Quelle relation nouvelle peut naitre entre l’Homme et l’animal sans troubler des
années d’incompréhensions mutuelle et d’adaption constante. Alors sommes nous prêt à devenir les amis des souris, des cloportes, des araignées et des scarabée. Penser le symbole du scarabée comme les egyptiens, faire de l’araignée un signe d’espoir et de la souris une amie pour la vie ?

20 Juillet 2021 Anaël SAULNIER

Marie BIDORINI

Voici le premier et le dernier paragraphe d’une courte nouvelle de Dino Buzzati : Les souris.Cette nouvelle évoque l’idée de la maison abandonnée et de la relation entre l’Homme et l’animal. Dominant, dominé, relation qui peut aussi s’inverser. gagne une autre forme de sagesse L’homme perds espoir quand il devient esclave de son animalité, il perds un regard et

Qu’est-il advenu de mes amis Corio ? Que se passe-t’il dans leur vieille maison de campagne qu’on appelle la Doganella ? Depuis bien longtemps, ils m’invitaient chaque été pour quelques semaines. Cette année, pour la première fois, ils n’en ont rien fait . Giovanni m’a écrit quelques lignes d’excuses. Une lettre curieuse, faisant allusion d’une façon vague à des difficultés, des ennuis de famille, mais qui n’explique rien. Ah combien de jours heureux ais-je vécus dans leur maison, dans la solitude des bois ! Vieux souvenirs aujourd’hui pour la première fois vous surgissez, petits faits qui semblaient alors banals indifférents. Vous vous révèlez à l’improviste.

Et maintenant ? Pourquoi Giovanni m’a t’il écrit qu’il ne pouvait plus m’inviter ? Qu’est t’il arrivé ? Je sens l’envie me prendre de faire une visite là-bas, quelques minutes à peine suffiraient, pour savoir rien de plus. Mais je l’avoue, je n’en ai pas le courage. De plusieurs côtés, on me raconte des choses étranges. Etranges à tels point que ceux qui les rapportent en rien comme des fables. Moi, je ne ris pas. On raconte par exemple que le grand père et la grand-mère Corio sont morts. On raconte que plus personne ne sort de la maison, et que c’est un homme du village qui apporte les vivres , mais qu’il laisse son paquet à la limite du bois. On raconte que personne ne peut plus entrer dans la maison ; que des rats énormes l’occupent : et que la famille Corio est leur esclave désormais. Un paysan qui s’est approché – mais pas trop, parce qu’une douzaine de ces sales bêtes s’étaient installés sur le seuil de la maison dans un attitude menaçante –prétends avoir entre- vu Mme Elena Cori, la femme de mon ami, cette douce, cette aimable personne. Elle se trouvait à la cuisine, près du feu, vêtue comme une serve. Elle s’affairait près d’un immense chaudron, tandis que des grappes entières de rats la harcelaient avides de manger. Semblait très lasse, abattue. En apercevant l’homme, elle lui fit des mains un geste désolé, semblant vouloir dire : « Ne vous frappez pas, c’est trop tard. L’espoir pour nous est mort désormais ».

 

 

Homme-Souris, Marie Bidorini. Août 2021.

 

 Editorial Septembre 2021

Liberté:

Ce mot est employé régulièrement en cette période de crise sanitaire. Après les manifestations hebdomadaires des gilets jaunes en 2019,  une partie de la population en France et en Europe défile régulièrement le samedi contre sa mis en place.  

 Ils invoquent et brandissent sur leur pancarte le mot liberté.

La liberté se résumerait-elle à la possibilité de circuler, d’aller et venir et à celle de profiter des services de restaurations, de boissons et des lieux de culture ?

 Peut-on envisager de l’utiliser sans les autres, sans collectif Comment peut-on revendiquer l’exercice d’une prérogative si d’autres s’en retrouvent privé ?

Les manifestations contre le pass sanitaire semblent décrire une vision de la liberté basé sur un certains nombres d’actes et de pratiques.  Être libre, c’est voyager, se divertir, aller faire la fête.. Mais peut on encore faire la fête, circuler comme  on veut quand le monde est en crise ? Quand des hommes meurent en mer pour se sauver d’un pays en crise politique ou économique. comment d’autres êtres humains peuvent-ils bénéficier d’une liberté  face à d’autres qui en sont privé ?   De même, la crise sanitaire et climatique auquel le monde est confronté autorise t’elle un usage individuel de droits sans conscience et sans limite ?

Les hommes pouvaient-ils être libre quand les femmes ne pouvaient pas avoir leurs comptes bancaires et dépendaient de leur père et de leur mari. (En France,  les femmes ne bénéficient du droit de vote que depuis 1944 et  bénéficient de l’autorité parentale conjointe que depuis 1970). La femme subit la liberté absolu de son mari ou d’un autrre homme quand elle est violé ou agressé. L’agresseur n’use pas sa liberté. Il abuse.  Il est même dépendant d’un sentiment de puissance maladif.

La liberté ne constitue pas une succession de droits mais un état.  Etre libre c’est ne pas bénéficier de droits uniquement, c’est se sentir libre en toute circonstance.

Etre libre ne constitue pas une revendication politique mais un sentiment intérieur puissant qui permet à l’individu d’être détachés de ses propre déterminismes (origines sociale, géographique, conditions économiques) et de cultiver son jardin intérieur.

La liberté ne se demande pas. Elle ne fait pas de bruit.  Quand les Hommes comprennent où elles se trouvent, ils la saisissent. Elle se prend doucement par une prise de conscience individuelle de soi et des autres.

Pendant l’épidémie de covid-19, la France a mis en place le pass sanitaire. Document

donné aux individus ayant fait un test pcr ou les deux injections d’un des vaccins anti-covid- 19 disponible sur le marché.

L’Italie a intitulé ce module « green pass » « carte verte » rappelant étrangement le « green card» américain. Green Card est aussi le titre d’un film de Peter Weir avec Gérard DEPARDIEU et Andy Macdowell sorti en 1990. Gerard Fauré attends la délivrance de son visa d’entrée pour les Etats-Unis et fait la connaissance de Brontee qui veut un jardin d’hiver. L’alliance des deux les unit mariage gris et les rendra amoureux pour échapper aux contrôles du foreign office.

Etrange dénomination que celle de « green card » et de « green pass » dans une période où la crise écologique et les limites de la croissance se font ressentir depuis le rapport meadows (1972) .. Les limitations aux déplacements sont autorisées par une carte verte et un voyant rouge. La restriction est-elle justifiée par une politique verte ? Certains le pensent et commencent à s’organiser dans le cadre de manifestation. D’autres vont plus loin et critiquent les mesures écologiques prise au niveau nationale et communales. (Zone à faible émission, réduction de la place de la voiture en ville, limitation de la construction de logement). Dans un entretien au quotidien le progrès de Lyon, l’ancien maire de Lyon critique la politique malthusianiste des écologistes1.

Dans un car vert, partant pour l’Italie, le chauffeur a demandé le green pass à tous les passagers qui étaient pourtant en possession du pass sanitaire français mais pas du green pass italien. Ce contrôle s’applique de façon particulièrement violente dans les bus mais moins dans les trains. Est ce que le contrôle d’une certaine partie de la population fréquentant les cars longue distance ne serait pas l’un des objectifs de ce green pass sanitaire ?

Les bus ont facilité les déplacements d’une population à faibles revenus qui ne pouvait plus prendre le train. Grâce au transport par car, les plus pauvres pourront voyager disaient l’ancien ministre de l’économie Emmanuel Macron en 2015. Les transports longues distances se divisent en différentes catégories. Le train oui sncf pour les catégories aisés, le train à moindre coût sans wagons restaurant, le car, le covoiturage.

La fin des années 1990, marquant la chute de l’Union Soviétique avait ainsi consacré la victoire du système capitaliste. Paradoxalement les années 90 et le début des années 2000 avait caressé le rêve d’une amélioration générale des conditions de vie de la population. Rêve brutalement arrêté par la crise terroriste, financière, écologique et sanitaire.

Peut on imaginer une société collective unie ou des micros société construisant plein de formes de libertés nouvelles2 ?

Editorial Octobre 2021:

Le zèbre

 

Le mois derniers dans la métropole lyonnaise, un zèbre et un cheval se sont évadés d’un cirque itinérant. Les animaux couraient dans  la zone d’activité de Saint Priest mi-plaine et échappaient temporairement à l’encadrement des humains. 

 

Le galop d’un zèbre et d’un cheval au cœur d’une ville étonne. En effet, la ville se caractérise par la maitrise. Or le cheval galopant sur le bitume ne respecte ni la circulation automobile, ni le code de la route, ni la division de la ville en propriété privé.

 

L’homme utilise la nature, la faune et la flore pour la domestiquer.  Il en est devenu le maitre créateur.  La fin du XX éme siècle et le début du XXI éme siècle ont marqué l’entrée de ce monde dans l’anthropocène une période dans laquelle les Hommes ont découvert tous les recoins du monde et  su imprimer leurs marques sur l’ensemble de la planète.  Les animaux ont été eux aussi domestiqués et sont utilisés dans les zoos ou dans les cirques comme source d’étonnement.

 

L’animal permet aussi aux Hommes de faire l’aumône comme les forains qui entraient au début du siècle dans la cour d’un immeuble avec un ours et jouaient de la musique en le faisant danser.

 

L’animal venait ainsi distraire les habitants de l’immeuble, pendant que le voleur entrait dans les appartements pour dérober l’argent caché ou les objets précieux  (L’entraide. L’autre loi de la jungle Gauthier de la Chapelle. Pablo Servigne.)

 

Utilisé comme moyen de survie, la métaphore animalière permettait également de justifier un pouvoir et une organisation sociale. La force du lion  ou de l’aigle plaçait ses hommes en haut de la hiérarchie et invitait les êtres humains à s’y comparer.

 

Est-ce que l’animal ne pourrait-il pas nous inspirer différemment ? Au lieu de projeter sur l’animal nos aspirations,  notre ambition, l’animal peut-il nous amener à être plus libre ? est ce que l’animal ne pourrait-il pas nous inspirer une vie plus libre ?  Une vie dominée par le retour à certaines peurs naturelle comme celle du noir dans une plaine ou dans la forêt mais aussi une vie d’où auraient disparues les règles sociales et économiques et dans lequel s’inscrirait une nouvelle manière de vivre. Le retour à la loi de  la jungle serait-il nécessairement un retour de la société violente ? Au XIX éme siècle les darwinistes, inspiré de Charles Darwin estimaient que la loi de l’évolution est violente et laisse de côté les plus faible.

 

Aujourd’hui certains scientifiques estiment que les animaux appliquent davantage la loi de l’entraide  et appellent à s’inspirer des lois animales. En cherchant à changer de regard sur la société animal, une partie des penseurs de l’écologie politique invite à nouveau comme Darwin à s’inspirer de la société animal pour transformer nos modes de vie en adoptant des postures de négociations comme le font les loups (Négociation avec les prédateurs Baptiste Morizot in Révolution animale Comment les animaux sont devenus intelligents ?)

 

En essayant de voir à nouveau l’animal comme inspiration pour une société soi-disant meilleure, cette idée ne vient-elle pas transformer l’économie humaine pour ne pas la changer? Cette pensée ne vient-elle pas fermer la voie d’un Homme-créateur et d’un Homme seul mais inspiré face à son environnement ?

 

L’Homme n’est pas un animal.

 

 

« Come un uomo appena nato

 

Che ha di fronte solamente la natura


Che cammina dentro un bosco

Con la gioia di inseguire un’avventura » Georgio Gaber La liberté

 

«  Comme un Homme né à peine  qui a devant lui la nature seule.  Qui chemine à l’intérieur d’un bois avec la joie de suivre une aventure ».

 Anaël SAULNIER

 

 

 

 

Le zèbre, de la famille de équidés comme le cheval possède des caractéristiques

bien différentes aussi.

Il aime vivre aussi bien en plaines comme en montagne en troupeau ou seul, mais il a une nature sauvage  ce qui le rend libre et indépendant de l’être humain.

 

 

 
Il n’existe pas de zèbres similaires.

 

Ils sont identifiés à la forme et à la taille de leurs rayures.

 

On les trouve généralement en Afrique de l’est, en Somalie ou au Kenya.

 

Un des noms de ces animaux sauvages et mystérieux : GREVY  doit son nom à François Jules Grevy (Homme politique de 1879 à 1887)

Texte de Marie Bidorini

 

 

Tableau indien de zèbre d’Ustad Mansur (1590-1627)

 

Le zèbre, Marie Bidorini. 2021

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