La crise sanitaire lié à l’épidémie de Covid 19 provoque un ralentissement de la production et un quasi arrêt de l’économie du fait des mesures de confinement prises par les gouvernement européen sur le modèle chinois où l’épidémie a commencé.

Le confinement rends les villes européenne désertiques et voit la pollution diminué dans les airs comme dans les eaux. A Venise, l’eau des canaux s’est éclaircie. En Sardaigne, quelques dauphins n’hésitent plus à s’approcher des côtes. A Paris, les oiseaux qui étaient déjà là se font entendre.  Confiné chez eux et autorisé à sortir dans un rayon de 1 km les français comme les Italiens ou les espagnols ne peuvent faire leur course que dans leur quartier. Une autre échelle s’applique à la majorité des habitants et les déplacements longs ne sont possible que pour un nombre limité de personnes exerçant des métiers essentiels comme les chauffeurs routiers responsable de l’approvisionnement des denrées alimentaires, les médecins ou les militaires. Le local est imposé, rendu obligatoire et les déplacements interdits. Cette situation exceptionnelle aura t’elle un effet sur les habitudes au point d’imposer le local dans la pratique habitantes?  Cela pourrait constituer un effet positif de cette crise, qui se traduirait au niveau national et européen par des relocalisation de la production de marchandises.

Cette situation de crise est aussi l’occasion pour le gouvernement de tester de nouveaux moyens de contrôle des populations. En confinant les populations les gouvernement généralisent les pratiques du télétravail ou les cours en ligne dans les universités ou dans les écoles.  C’est l’occasion pour des gouvernements qui croit dans la digitalisation de l’économie d’accélérer ce processus.

A nouveau je cite ces quelques lignes du philosophe italien Georgio Agamben publié dans le Monde le 22 mars 2020:

« Tout comme les guerres ont laissé en héritage à la paix une série de technologies néfastes, il est bien probable que l’on cherchera à continuer après la fin de l’urgence sanitaire les expériences que les gouvernements n’avaient pas encore réussi à réaliser : que l’on ferme les universités et que les cours se fassent en ligne, que l’on cesse une fois pour toutes de se réunir pour parler des questions politiques ou culturelles et qu’on échange uniquement des messages digitaux, et que partout il soit possible que les machines remplacent tout contact, toute contagion, entre les humains. »

Ces propos rejoignent ceux de l’éditorialiste de France Inter le 23 mars 2020, Thomas Legrand qui s’inquiètent de mesures issus de l’état d’urgence qui traverseraient l’état d’exception et viendrait s’inscrire dans le droit commun.

Vigilance donc.

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