Paris se confine, la mesure rentre progressivement dans l’esprit des parisiens et plus difficilement dans l’esprit des franciliens. On ne change pas en si peu de temps des habitudes de vie mais au fur et à mesure que la crise sanitaire s’aggrave et que le virus se propage les français devront se plier à l’obligation de  » rester chez soi« .

On croirait presque un scénario  de sciences fiction mais malheureusement la situation est bien réel. Le virus est présent, contamine, rends malade  et tue chaque jours un plus grand nombre de personne. Qui est il? Il s’agit d’un microbe qui se transmet soit de personnes à personne, soit (dans une moindre mesure) par sa présence sur une surface inerte.

A Paris, les rue se  sont vidées et les corneilles semblent avoir pris possession de la ville pendant que les Hommes doivent rester cloisonnés chez eux, circuler le moins possible et prendre au minimum un mètre de distance entre eux.  Une partie de l’Europe est touchée par l’épidémie ( Italie, Espagne, France..) et dans ces rues et campagnes désertes, la faune et la flore semblent  avoir trouver du calme comme si le virus avait été envoyé pour eux. D’ailleurs, l’épidémie a commencé sur la marché de fruit de mer chinois de Wuhan dans la province de Hubei et viendrait soit du pangolin, soit d’une chauve souris. Le pangolin étant animal apprécié par les chinois pour sa viande mais aussi ses vertus médicinales, une vengeance divine ou animal?

Confiné, les Hommes font finalement respirer la planète un peu.. Cela ressemble aux Oiseaux d’Hitchcok dans la mesure où les oiseaux reprennent possession de la ville mais les Hommes doivent se protéger des oiseaux en restant non seulement chez eux mais en fermant les volets.

Terrifiant mais aussi apaisant. La ville de Paris retrouve un climat et un environnement plus calme, plus silencieux.

Les rues vides laissent visible, marginaux, sans domicile fixe, migrants ou mendiants. Libre de resté dans la rue mais exposée au virus ou source de contamination.

Progressivement, la distanciation sociale s’empare de nous: Respect d’une distance d’un mètre, poignets de mains et embrassades limitées.

L’autre devient un risque et ne peut se rencontrer que par un écran, une protection plastique ou un poste radiophonique.

Cette crise sanitaire rendra probablement le regard sur le monde différent et la privation de rapport humain peut donner une joie intérieur et extérieur magnifique.

 

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